Joseph Le Phuoc

Joseph Le Phuoc

Communauté du Saint Sacrement
Cénacle St Joseph
101 rue de la Tour

69124 Colombier-Saugnieu - France

 

Compte rendu de la journée du Samedi 18 Septembre 2021 à Colombier-Saugnieu.

Étaient présents pour les Religieux : les Pères Eugène, Paul, Norbert, Aymé, Patrick, Mateus, Jean-Pierre et le Frère Rémy. Pour les Laïcs: les Engagés, Edith, Denise, Gaby, Marie-Louise, Bernard, Solange, Thérèse et Marie-Thérèse; et les membres des Fraternités, Jean-Claude, Anne-Marie, Gérard, Valérie. Excusés: les membres de Fraternités, Françoise Zambardi, Francine Cluzel, Martine Signori, Marie-Hélène Delay, Hélène et Alain Ferrier.

Après un accueil autour d’un café, nous avons pris un temps de prière que le P. Norbert a présidé dans la chapelle. Nous avons chanté les Laudes et le P. Norbert nous a lu des textes après chaque psaume.

À 10h30, Edith introduit la matinée par une présentation des Fraternités et des prêtres qui les accompagnent. Le Père Paul pour Colombier, le Père Patrick pour Décines et Grenoble, et le Père Mateus pour La Mure. Edith et Denise animent le temps de la présentation du livre d’Alain Durand prêtre dominicain, résidant au couvent de la Tourette, « Dieu une passion ».

 

Cenacle St Joseph 1

 

Deux extraits de ce livre nous ont été proposés par le Père Patrick pendant les confinements pour entretenir entre nos Fraternités un lien spirituel alors qu’on ne pouvait pas se rencontrer pour partager. Ce livre correspond à notre recherche pour approfondir notre foi en Dieu révélé par Jésus-Christ qui nous invite à vivre l’Eucharistie dans notre vie, P 14: « Dieu est au plus profond de mon existence comme une force intérieure qui impulse en moi l’être et la vie ».

Le Père Mateus apporte son témoignage de lecture sur ce livre. Ceci n’est qu’une proposition de travail. Un partage en 9 rencontres d’Octobre à Juin 2021/2022 est prévu, avec la possibilité de rencontrer l’auteur Alain Durand.

 

À 11h30 C’est la célébration de l’Eucharistie, présidée par le Père Eugène.

Cenacle St Joseph 2

 

À 12h30 Temps convivial, apéritif et repas dans le jardin agréable de Colombier

Cenacle St Joseph 3

 

À 14h, dialogue avec le Père Eugène sur les remontées du mois de Juin: Rencontres, Retraite en Mars, partage des prières d’adoration, communication des comptes rendus aux prêtres animateurs des fraternités, organisation d’une rencontre avec les Fraternités des Pays-Bas et de Belgique.

Le Père Eugène fait un exposé sur l’histoire des Associés. Il rappelle le site www.eymard.org. Il rappelle les nombreuses initiatives, en particulier L.I.T.E.S. Il évoque le Projet de vie en 2010 et le Chapitre en 2017 à Chicago. Une seule famille avec 5 Idées fortes:

  1. Spiritualité du Père Eymard
  2. Amour pour l’Eucharistie
  3. Diffuser l’amour pour l’Eucharistie
  4. Être ensemble, une même famille
  5. Formation

Le Père Eugène résume les comptes rendus d’Inde et de Grande Bretagne

Des questions se posent : Quelles sont les attentes des Religieux vis-à-vis des Laïcs? Comment coordonner les besoins des différentes fraternités, et surtout comment communiquer?

Une commission des agrégés est constituée de Religieux et de de Laïcs agrégés de la Province Saint-Pierre Julien Eymard (France, Belgique, Pays-Bas, Suisse, Allemagne, Mozambique), composée des Pères Eugène, Aad et Mateus, et les engagées Thea, Ellen, Edith et Denise. Pour le P. Eugène, il semble difficile de mettre en commun quelque chose entre La France et la Hollande compte tenu de la différence de langue et de mode de fonctionnement. Les Fraternités choisissent leur fonctionnement. En France, il serait judicieux de rechercher les traces des Fraternités de Rouen, Fécamps…

On revient ensuite sur le livre proposé. L’échange est clair: chaque Fraternité choisira de partager ou non sur ce livre qui est une ‘proposition’ pour avancer dans la foi. A la proposition de rencontre avec Alain Durand, elle sera organisée au mois de Novembre quand les Fraternités auront commencé à travailler le livre.

Pour donner suite aux demandes du mois de Juin, nous rappelons deux temps forts:

➢ Le Père Paul propose une Récollection le 13 Novembre 2021 sur le thème L’Eucharistie incarnée. 
➢ La Retraite en Mars 2022 animée par le Père sur l’Eucharistie dans la vie.

Nous terminons notre rencontre à 16h par une prière d’action de grâce conduite par le Père Paul.

 

Denise et Edith
membres de la Commission des Laïcs agrégés

Pèlerinage repoussé deux fois !

C’est avec bonheur et curiosité, sous un généreux soleil que nous pouvons enfin cheminer à la découverte des lieux marquant l’itinéraire de vie de Saint Pierre-Julien Eymard.

Nous étions onze pèlerins venus de Notre Dame de l’Osier - lieu de la première messe du jeune prêtre Pierre-Julien - et de La Mure, plus une servante du St Sacrement du Viet Nam. Père Manuel a organisé notre séjour et élaboré une feuille de route pour accompagner notre périple.

Et, René Fantin, responsable du sanctuaire de l’Osier nous a partagé sa grande connaissance de l’histoire et des lieux significatifs de Paris ; merci à eux deux. En route !

Notre Dame des Victoires

Nos pas nous amènent naturellement à Notre Dame des Victoires, où lors de sa première visite à Paris, le père Eymard célèbre la messe le 20 janvier 1849. Il est frappé par le culte eucharistique qui se déploie dans la capitale : « Paris a de belles âmes, on y prie beaucoup ; chaque jour, dans une des églises de la ville, il y a l’adoration perpétuelle et l’exposition du St Sacrement jour et nuit … J’ai la confiance que tant de prières toucheront le cœur de Dieu » (CO 142). Fort de cette expérience, le père Eymard est résolu à tout donner pour Jésus présent dans l’Eucharistie.

 114 rue d’Enfer (aujourd’hui renommée rue Denfert-Rochereau)

En ce lieu, nous apprenons que six années plus tard, le 30 avril 1856, le père Eymard revient à Paris pour un dernier discernement : quitter dans un grand déchirement les Maristes pour fonder une congrégation offerte au Divin Cénacle. Le père Eymard se rend à cette adresse où il est reçu dans une petite communauté. « On me donna une chambre ouverte à tous les vents et sans feu, puis une autre très humide ; mes draps, le soir, étaient comme venant de la rosée ; une pauvre nourriture. Dieu me soutint » (CO 607).

Douze jours d’attente longs et pénibles où il aura cependant la très grande joie de voir sa fondation approuvé par Mgr Sibour, archevêque de Paris

Pavillon Chateaubriand

À regarder avec insistance, derrière les grilles du bâtiment, le premier emplacement de la Congrégation, nous intriguons la directrice du lieu. S’ensuit un échange et gentiment, elle nous ouvre les portes et nous décrit les activités conduites au sein de son établissement. Le bâtiment est devenu un accueil pour sourds et malentendants. Reste la petite maison ornée d’une croix. Le père Eymard écrit de cette période « Je ne puis vous dire la paix et la joie de mon âme de me voir appelé au divin cénacle ; à le préparer, rien ne me paraît vil, ni humiliant. Nous avons fait les manœuvres, les cireurs de parquet, les portiers ; je crois que je me ferais même cuisinier. Tout est divin au service d’un Dieu » (CO 602). Les conditions de vie sont ici des plus rudimentaires mais la foi du père Eymard est inébranlable et la présence de Jésus à ses côtés est palpable.

Faubourg Saint-Jacques (aujourd’hui place de l’Ile de Sein)

Nous poursuivons notre chemin là où la communauté a dû déménager suite à la vente du pavillon Chateaubriand. Le père Eymard fait l’acquisition d’une propriété et bénit la chapelle le dimanche de Pâques, le 4 avril 1858. Il réalise son idéal d’une mission tout à la fois contemplative et apostolique. C’est ici que démarre l’œuvre de la première communion des adultes et jeunes ouvriers tant attendue par Mgr Sibour. L’œuvre consiste à « rechercher ces jeunes ouvriers, les prendre le soir à leur sortie des fabriques, - car, dans le jour, c’est impossible, ils n’en n’ont pas le temps - ; les instruire des premiers principes de la religion, et suppléer ainsi aux catéchismes paroissiaux qu’ils ne peuvent fréquenter : telle est l’œuvre de prédilection des Religieux du Très St Sacrement… chaque année, elle a la consolation de présenter au banquet eucharistique et au sacrement de confirmation de 100 à 150 jeunes ouvriers » (PG 243,2).

C’est au cours de l’année 1858 que le père Eymard jette également les bases de la création de la branche féminine de sa Congrégation sous la houlette de Marguerite Guillot que le père Eymard accompagnait spirituellement à Lyon. La première communauté des Servantes du St Sacrement est établie dans la simplicité. Les Servantes donneront leur concours à l’œuvre de la première communion des jeunes filles. Il faut encore déménager, les locaux sont démolis pour permettre la construction des boulevards ; ici le boulevard Arago.

Boulevard Montparnasse

Nous voici sur ce boulevard, peu éloigné du précédent lieu. L’activité et l’œuvre peuvent donc conserver la même intensité mais le père Eymard est épuisé tant moralement - il doit faire face à de nombreuses critiques - que physiquement. « Priez bien pour moi chère sœur ; j’en ai un immense besoin ; La tristesse gagne mon âme, avec les désolations ; heureusement, cela ne paraît pas. Oh que j’ai souvent l’envie d’aller m’enterrer tout vivant dans la solitude eucharistique » (CO 2153). Il prêche le 16 juillet 1868 pour la dernière fois, puis se rend à La Mure pour y finir ses jours.

Église Saint Sulpice

Pilgrimage in Paris 1C’est ici que le père Eymard , avec de Cuers, - compagnon qui poursuit le même idéal de vie envers le Saint Sacrement - viennent rendre grâce « Les deux premiers membres de la Société du Très St Sacrement sortent de l’archevêché sous le poids de la surprise, de l’étonnement, de la reconnaissance et viennent à l’église St Sulpice répandre leur cœur aux pieds du St Sacrement et de la Très Sainte Vierge, s’offrir tout entiers au service de Jésus Hostie par les mains de Marie, reine du Cénacle » (NP 13,3).

Pilgrimage in Paris 2Nos visites nous conduisent également à la Sainte Chapelle, chapelle St Louis avec ces surprenants vitraux de lumière, de grande hauteur. Les scènes bibliques se succèdent avec cependant une lecture rendue difficile par la densité des tableaux. Visite également de Notre Dame de la médaille miraculeuse et flânerie vers Notre Dame de Paris en chantier pour de nombreuses années.

(Sainte chapelle, ornement sur la façade extérieure)

Musée Rodin

La visite du musée fut un enchantement dans notre périple. Gracieusement, à la demande de père Manuel, l’équipe en charge de la conservation du musée nous dirige et nous explique les œuvres mais aussi la technique de l’aboutissement d’un bronze. Le buste du père Eymard, l’une des premières œuvres de l’artiste trône en bonne place. Rodin est accueilli dans la communauté des religieux du St Sacrement. Bouleversé par le décès de sa sœur, il envisage d’entrer en religion. Il s’égare et le père Eymard lui conseille de poursuivre dans son art, implicite don de Dieu.

Les Servantes du St Sacrement

Installées 20 rue Cortambert, les sœurs nous accueillent et nous présentent leur mission. Une chapelle, sous le vocable de Notre Dame du St Sacrement et un couvent sont construits et le 29 juin 1900 commence solennellement l’exposition du St Sacrement. Ce sont huit sœurs qui aujourd’hui entretiennent et animent cet oasis de prière et de formation. Qu’elles soient ici chaleureusement remerciées pour les moments d’amitié, pour le succulent repas partagé mais également pour leur grand dévouement au Très Saint Sacrement.

Les religieux SSS

Dans cette très belle chapelle, construite en 1876, au 23 avenue de Friedland, la dépouille du père Eymard repose dans une châsse. Le père Eymard a consacré douze années de sa vie toute offerte à Jésus Hostie et Paris demeure le berceau de ses deux congrégations.

Nous avons été hébergés chez les religieux du St Sacrement, particulièrement bien accueillis par les pères qui nous ont permis de préparer les repas le soir pour tous. À noter que père Eugène avait pris la peine de faire les courses et nous avons pu ainsi partager des moments d’échange et de fraternité. Que chacun soit ici remercié pour cet accueil, pour sa contribution à la réussite spirituelle et amicale de notre pèlerinage.

 

Madame Brigitte Cassard
La Mure d’Isère, France - 22 octobre 2021

C'est un euphémisme de dire que la joie a comblé la célébration de l'anniversaire de la Fondation du Noviciat du Saint-Sacrement de la Province des Philippines. Malgré les restrictions de la pandémie de Covid, cette communauté de formation fait mémoire avec gratitude et émerveillement de ses « 60 ans d'éveil de la foi et de développement des vocations eucharistiques », c’est là le thème unifiant qui témoigne avec justesse de la riche histoire de cette maison du noviciat.

Située sur les collines de San Jose del Monte, Bulacan, à 25 km de Manille, cette maison de trois étages a été construite à la fin des années 1950 par les Pères SSS américains en réponse au besoin d'un domicile canonique pour la formation initiale du futur Philippin, et une communauté définitive s'y est installée pour la première fois le 29 septembre 1961. Le bâtiment du noviciat SSS est géographiquement isolé du reste du monde dans l'espoir que les novices qui y résident puissent vivre sereinement la nécessaire « expérience du désert » avec le Seigneur qui les invite à entrer dans le silence et la solitude de son Cœur.

Depuis son érection canonique, le noviciat SSS a été dirigé par une série ininterrompue de supérieurs et de formateurs résidents, depuis son premier maître des novices, le P. Daniel Roach, SSS jusqu'à son actuel directeur des novices, le P. Vergel Dalangin, SSS. Aujourd'hui, le P. Vergel est accompagné par le P. Manuelino Maamo, SSS et le Fr. Arthur Abalos, SSS dans la formation de douze novices, originaires de différentes régions du pays.

 

Annivesario 60 1

 

Chacun de ces novices passera deux ans au noviciat SSS pour s'initier à l'histoire et à la spiritualité du Fondateur, Saint Pierre-Julien Eymard, et à celle de la Congrégation, sa Règle de Vie, ses traditions et pratiques de prière, les conseils évangéliques, les enseignements de l'Église, et bien d'autres apprentissages et animations destinés à préparer ces jeunes gens à une vie dévouée. Ici, le novice SSS s'ouvrira aux richesses de la Parole de Dieu et de l'Eucharistie, tout en s'imprégnant de deux prières vénérées de l'Église : l'Office divin et l'Adoration au Saint-Sacrement. Il aura également l'occasion de vérifier sa vocation à travers des retraites prolongées et des expériences sélectionnées.

La célébration de la Fondation, sous le slogan Prier, Partager, Célébrer est un témoignage de la nature vivante de la communauté. Avec le thème

 « 60 ans d'éveil de la foi et de développement des vocations eucharistiques »

les novices ont conçu un magnifique logo qui mettait en évidence les tendances eucharistiques de notre Province. Ce logo est apparu sur nos cartes de prière d'anniversaire officielles, nos chemises à col, nos vêtements de sport et même sur le sol de notre terrain de basket ! Notre communauté est également dotée de talent dans la réalisation de vidéos et pour les médias sociaux. C’est ainsi qu’elle a réalisé une vidéo de 45 minutes, présentant les salutations de nos religieux et collaborateurs, y compris bien sûr le message de notre Supérieur général, le P. Eugênio Barbosa Martins SSS, et de Mgr Sofronio Bancud SSS DD. Cette vidéo a été lancée sur Youtube et Facebook, et a même été présentée dans Dominus Est, un site Web catholique philippin. À noter également que les novices ont réalisé une exposition sur l'histoire du noviciat SSS, véritable mini-musée, à l’entrée libre, qui permet à ses visiteurs de revivre le passé du noviciat à travers des images et des souvenirs.

 

Annivesario 60 2

 

Le véritable point culminant de la célébration, cependant, a été la célébration eucharistique, présidée par le Supérieur provincial de la province Notre-Dame de l'Assomption, le père Roel Dela Cruz SSS. En raison des fermetures rigides dans le pays, peu d'invités sélectionnés étaient présents à la célébration, ce qui a rendu la messe vraiment intime et familiale. Dans son homélie, le père Roel a souligné l'importance du noviciat dans l'histoire et l'expérience de foi de chaque religieux SSS philippin. La messe s'est terminée par le renouvellement de la consécration de la maison du noviciat au patronage de saint Joseph, protecteur des vocations, suivie d’une somptueuse fête préparée par la communauté.

À la fin du mois d'octobre, la célébration se poursuit avec la reprise de la rencontre annuelle des novices et des scolastiques, après une pause pendant la pandémie, un rassemblement symbolique des résidents passés et présents de cette maison du noviciat, pour prier ensemble dans l’espoir d’un avenir encore plus riche de grâces pour la formation philippine SSS. Adveniat Regnum Tuum!

 

Père Vergel Dalangin, sss
San Jose del Monte, Philippines - 20 octobre 2021

« La Havane manque d'Histoire (...)
les plus anciens inventent une autre histoire,
mensongère, comme il se doit (...)
entre La Havane-qui-n'existe-pas
et La Havane-paradis-perdu. »

Abilio Estévez

 

Ces deux religieux, (Vicente Urquia et Esteban Mariezcurrena), fondateurs de la première maison de la Province de Saint Pierre en Amérique, étaient aussi les fondateurs de la seconde dans un autre pays hispanophone, Cuba, un État insulaire de l’Amérique Centrale, dans le groupe des Grandes Antilles. La fondation fut réalisée à La Havane, la capitale, ville et port au nord-ouest de l'île, avec une population d’un million et demi d’habitants.

PREMIER SUPÉRIEUR

Le premier supérieur de cette maison fut le P. Martín Garmendia, qui quitta l’Espagne et emmena comme premiers collaborateurs et frères de communauté les pères Segundo Urquía, Casimiro Egües, Martin Gorostidi, Manuel Oyarbide, Julio Sampedro et Ignacio María Eguibar. Il est juste de reconnaître que la fondation a été construite dans des conditions très précaires, puisqu’ils n'avaient même pas de maison. Oui, il y avait une simple chapelle, assez grande, appelée « Notre Dame de la Charité du Cobre », patronne de Cuba, dans un quartier assez étendu à la périphérie de la ville. Dans l’ecclésiastique, cette chapelle dépendait de la paroisse de Calabazar. Les premiers fondateurs logeaient dans une maison dont les propriétaires étaient d’origine espagnole.

PREMIERS EFFORTS

Les premiers efforts des fondateurs ont été consacrés à l’obtention de ressources pour construire la maison sur la propriété attenante à la chapelle appartenant à l’archidiocèse. Le travail accompli à cet égard par le P. Gar-mendia et le Fr. Vicente a été immense et désintéressé, jusqu’à ce qu'ils arrivent au couronnement de l’œuvre: une belle maison, à côté de la chapelle, sur la route de Bejucal. La nouvelle maison a pu ensuite accueillir les religieux qui arrivaient d’Espagne et qui réalisèrent un travail extraordinaire comme on le verra plus loin.

AUMONIERS

Dès le début, la communauté dirigée par le P. Martin Garmendia, assuma le soin religieux de diverses institutions. Le P. Manuel Oyarbide s’occupait de l’aumônerie d’un hôpital psychiatrique confié aux Frères de Saint Jean de Dieu ; le P. Martin Gorostidi, organiste à ‘Jesús de Miramar’ des Pères Capucins, était l’aumônier d’un établissement d’enseignement féminin dans la partie ancienne de la ville tenu par les religieuses Filles de la Charité ; le P. Segundo Urquía, économe de la maison, s’occupait de l’Aumônerie de l’Université de la Salle tenue par les Frères de Saint Jean Baptiste de la Salle ; le P. Ignacio María Eguibar était l’aumônier du Collège Champagnat des Frères Maristes.

Ils devaient s’occuper aussi d’une autre petite aumônerie et du culte de leur propre chapelle « Notre Dame de la Charité du Cobre ». Un bon travail pastoral fut réalisé dans toutes les institutions et il fut économiquement rémunéré de manière satisfaisante, ce qui leur permit de faire avancer les travaux de construction de la maison et de contribuer en partie à l’économie de la Province.

À suivre…

Père Gregorio Urquiola, sss
Bogotá, Colombie, NOTIBIP 72 - Août 2021

mercredi, 20 octobre 2021 10:07

Province Notre Dame d’Afrique Sénégal

Professions Temporaires 2021

Le 08 septembre, à l'église paroissiale Saint Pierre Julien Eymard de Koudiadiène, comme à l'accoutumé a eu lieu la cérémonie des vœux temporaires. Cette année onze (11) frères en fin d'expérience du noviciat ont fait leur première profession. Ils sont de trois (3) nationalités, à savoir les frères Gracia Kaluamba et Isaïe Damien Mwela Esiko de la République Démocratique du Congo, Chevignon Baudelaire Koubemba Benazo et Patino Hanal Kihouba Dianzinga du Congo Brazzaville, Terenciano Dos Santos, Aderito Carlos Manhique, Onavio Silverio Pedro, Timoteo Francisco Nacua, Jose Antonio Manuel et Mariano Carlitos Tinteiro du Mozambique. Le noviciat est la deuxième étape de la formation et est l'initiation à la vie religieuse. Voilà une des rares fois que le nombre de profès arrive à ce chiffre important.

Senegal 1

Pour cela nous rendons grâce à Dieu du don de la vocation religieuse SSS. Cette expérience a commencé dans la communauté appelé « Le Cénacle » par une préparation qui inclut l'assimilation des orientations que la vie religieuse SSS recommande et sur lesquelles le maître des novices veille. Puis la procédure administrative dans laquelle chaque candidat fait sa demande à son supérieur pour être admis à émettre les vœux. Dès lors que tout cela est acquis, il y a eu une préparation immédiate qui a débuté avec une retraite préparatoire du 1er au 4 septembre au noviciat dont le prédicateur était le maître des novices lui-même.

Cette année la journée des professions avait une bonne ambiance mais moins que les précédentes avant le covid-19. La cérémonie s'est bien passée aussi bien du point de vue liturgique que festif. La messe, chantée par la chorale Saint Dominique Savio de Koudiadiène, a débuté à 16h et s’est terminée autour de 18h. La liturgie qui a inclut le rite de la profession s’est déroulée en bonne et due forme et était assurée par le Père Ernest Faye vicaire de la paroisse qui a joué le rôle du maître de cérémonie.

Senegal 2

La célébration eucharistique a été présidée par le Père Yves Maximin Sagna supérieur provincial. Pendant l'homélie, le Père provincial a exhorté les jeunes profès à bien ouvrir les yeux sur le sens des vœux et de compter sur la grâce du Seigneur pour les vivre pleinement.

À la fin de la messe, il y a eu quelques prises de paroles à savoir un représentant des nouveaux profès qui a vivement remercié tous ceux et toutes celles qui sont venus les accompagner en ce grand et mémorable jour pour eux. Puis il y a eu le vicaire P. Ernest qui a remercié le président de la célébration et les paroissiens, et enfin le Provincial président de la célébration qui a aussi exprimé toute sa gratitude pour ce merveilleux évènement qui venait de se passer. Après la messe un petit rafraîchissement a été servi et une sobre fête a eu lieu au noviciat même.

 

Diacre Paul B. Ndour, sss
Bulletin « PNDA Info »
16 septembre 2021

mercredi, 20 octobre 2021 09:58

Noces d’or 50e Ordination sacerdotale

« [...] l'ordination ne m'appartient pas.
Elle appartient à l'Église.
C'est un don de Dieu.»

Le 9 octobre 2021, j’ai célébré les cinquante ans de mon ordination sacerdotale. Je ne dis pas « mes » cinquante ans mais plutôt « les » cinquante ans d'ordination sacerdotale, car l'ordination ne m'appartient pas. Elle appartient à l'Église. C'est un don de Dieu.

Ce même jour, je l’ai passé avec ma famille directe (frères et sœurs) - pas plus de vingt-cinq personnes - ce que les règles anti-Covid autorisent pour les rencontres. La veille, j’étais avec les frères de la Congrégation, les quelques dix qui restent de mon ancienne Province de Saint Jean-Baptiste, avec un autre compagnon, le P. Gérard Busque, qui fut Conseiller général et Vicaire général avec le P. Norman Pelletier.

Je pourrais présenter un résumé de ces années comme ceci : 17 ans à Québec, 12 ans à Lima avec la Province Saint Jean-Baptiste et depuis 2001 avec la Région puis la Province Saint Jean XXIII. Tout au long de ces cinquante années, j’ai rempli de nombreux rôles tant dans la Congrégation que dans le Diocèse de Chosica au Pérou. C’est avec vous tous que j’ai passé le plus de temps et je vous porte dans mon cœur en ce moment. Pour arriver à obtenir de l'or fin, il faut avoir un creuset et du feu. Je ne sais pas si j'ai besoin d'être plus raffiné... probablement... Mais oui, j'ai rencontré le creuset et le feu. J’ai rencontré aussi la grâce et la gratitude.

Le ministère sacerdotal, tout comme la vocation sacramentine, ne sont pas mérités, ils ne sont pas à nous. Ils sont comme la vocation des prophètes qui ne veulent pas la charge mais ne peuvent pas non plus refuser l'appel. Je n'aurais pas été « moi-même » au plus profond de mon être si je n'avais pas obéi à cette impulsion intérieure et spirituelle placée en moi.

Comment ai-je pu le réaliser ? Certainement de façon imparfaite. Bien que nous ne le voulions pas, nous nous trouvons devant des obstacles, des vagues d’agitation qui nous font chanceler et les faiblesses de notre propre personne qui rabaisse notre orgueil.

Maintenant, au point où j’en suis, je me retrouve avec un sentiment de plénitude et d'action de grâce et surtout avec une profonde gratitude envers les gens simples qui m'ont nourri de leur foi et de leur affection.

¡Deo Gratias!

 

Père Camille Gagnon, sss
Bogotá, Colombie, NOTIBIP 74 - Octobre 2021

Voici le reportage photographique réalisé par le père Loyola Gagné, sss, à l’occasion de la célébration des 50 ans d’ordination presbytérale des deux confrères québécois, les pères Gérard Busque et Camille Gagnon, à la maison provinciale de Loretteville, 12 boulevard des étudiants, Québec.

Les religieux et un couple invité commencent à prendre place dans la chapelle privée de Loretteville. De gauche à droite : les Pères Loyola Gagné, René Pothier, conseiller provincial, Je an-Yves Garneau et le frère Julien Morissette, l’unique et dernier convers SSS au pays; dans la deuxième rangée, c’est le P. Émilien Le Blanc.

50 ans Camille Gérard 02

De l’autre côté, vous avez, en avant, les Pères Jean Ratté, vicaire provincial et archiviste, et Jean-Marc Raymond, conseiller et économe provincial; et en arrière, le diacre Orsini Batekouahou, Congolais de Brazzaville, l’un des quatre scolastiques aux études à l’Université Laval de Québec, la première Université d’Amérique du Nord.

Au fond, dans la porte d’entrée, les jubilaires se préparent à entrer. Cela faisait 18 mois qu’il n’y avait pas eu de rencontre fraternelle dans la Province St-Jean-Baptiste, qui ne compte plus qu’une douzaine de religieux (c’est moins que la Région qui dépend d’elle!)

50 ans Camille Gérard 03

Nous avions deux Jubilaires. La présidence de l’Eucharistie avait été confiée au P. Gérard Busque (ex-curé à Saint-Sacrement à Québec, dont l’église est vouée à la démolition), tandis que l’homélie avait été confiée au P. Camille Gagnon, que l’on voit ici.

On avait fait le choix de garder les lectures du jour : Joël 1, 13-15; 2, 1-2. Il y avait une allusion à l’église en démolition de Québec : « La maison de votre Dieu ne reçoit plus ni offrandes, ni oblations »; puis encore celle-ci : « Réunissez les anciens dans la maison du Seigneur ».

Quant à l’Évangile, c’était Luc 11, 15-26 sur Beelzéboul, un sujet apparemment pas très approprié pour la circonstance, mais le P. Gagnon s’en tint sur un commentaire du verset 20 : « Si c’est par le doigt de Dieu que je chasse les démons… » pour démontrer que chaque prêtre finalement est un doigt de Dieu, par les sacrements, par la Parole, et spécialement par l’Eucharistie.

50 ans Camille Gérard 04

Nos deux jubilaires à l’autel :
le P. Camille à gauche,
et le P. Gérard, au centre, au moment de l’Offertoire.
Tous les autres Pères présents ont concélébré.

50 ans Camille Gérard 05

Après l’Eucharistie, c’est l’apéro festif. Ici, on voit le P. Jean-Yves Garneau (qui souffrira un AVC, lundi le 11 octobre); le P. Ghislain Cossette, supérieur provincial; le P. Jean Ratté; le P. Émilien Le Blanc; le P. Gérard Busque, jubilaire; et le frère Julien Morissette.

50 ans Camille Gérard 06

Comme la résidence de Loretteville est toute petite, il avait fallu diviser les 16 convives dans deux salles, avec chacune un Jubilaire.

Voici la table du P. Camille : Le P. Jean-Yves Garneau; un couple ami du jubilaire; le P. Camille; le P. René Pothier; le diacre Congolais Chancelin Kifoueti; puis le P. Émilien Le Blanc.

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Voici la table de l’autre jubilaire, P. Gérard : Le P. Ghislain Cossette; le frère Julien Morissette; Aubin Nsiantimane, un autre des scolastiques Congolais; le P. Jean Ratté; le P. Gérard Busque; à côté de lui, à peine visible, le P. Jean-Marc Raymond; finalement, le P. Loyola Gagné, l’auteur de ce reportage, tandis que les photos sont du Congolais, Aubin.

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Voici, pour terminer, nos deux diacres Congolais, Chancelin et Orsini, en grand palabre, sur leur prochaine ordination presbytérale…

L'archidiocèse de Kinshasa, en République Démocratique du Congo, a vibré ce weekend au rythme des festivités des religieux du Saint-Sacrement. Du vendredi 27 au dimanche 29 août 2021, la province Isidore Bakanja a célébré les vœux perpétuels des frères Alfred Kumanzembe Frays (RDC), Boniface Wagane Faye (Sénégal) et Christian Mukuwa Hamba (RDC), suivis de leur ordination diaconale et de l'ordination sacerdotale du diacre Felix Muko, sss.

Ces activités ont été couronnées par la présence de Mgr Martin Boucar Tine, ancien vicaire général de notre Congrégation, et actuel évêque de Kaolack au Sénégal.

Avant ces événements, une préparation spirituelle de 8 jours a été organisée par la Province au Centre Eucharistique Saint Pierre-Julien Eymard à Mont Ngafula, Kinshasa. Cette retraite fut annuelle pour tous les religieux de la Province y compris ceux qui se préparent au renouvellement des vœux temporaires, aux vœux perpétuels et aux ordres sacrés. Le frère Bienvenue, op, avait au cours de ses enseignements, demandé aux retraitants de se poser trois questions fondamentales: où en suis-je avec Dieu? où en suis-je avec moi-même? et où en suis-je avec les autres? Ces trois questions, selon lui, constituent la base de la vie communautaire.

Au cours de la célébration eucharistique des vœux perpétuels, le vendredi 27 août à la paroisse Bienheureuse Anuarite, Mgr Martin Boucar Tine a saisi l'occasion pour remercier les chrétiens de cette paroisse qui l’ont accueilli comme vicaire de la paroisse pendant 7 ans et "lui ont donné ce qu'il est aujourd'hui". C'était sa première messe à Bienheureuse depuis qu’il est évêque.

Le samedi 28 août, la Congrégation s'est de nouveau réunie à la paroisse du Saint Sacrement à Binza, pour célébrer les 75 ans de Mgr Edouard Kisonga, sss, évêque auxiliaire et vicaire général de l'archidiocèse de Kinshasa, et du Fr. Kizito Prospère Joseph Ntongo, sss. Mgr Martin et le Père Antoine Makela, ancien maître des novices, ont également célébré 25 ans de service eucharistique dans la vigne du Seigneur.

RDC voeux 1

La journée de dimanche a été marquée par les ordinations diaconales des frères Alfred Frays, Boniface Faye et Christian Mukuwa. Le diacre Felix Muko a également reçu le sacrement de l'ordre à la paroisse du Saint Sacrement à Delvaux Binza. Au cours de son homélie, Mgr Martin Boucar a remercié les chrétiens de cette paroisse pour leurs prières et leur soutien. Il a encouragé les nouveaux ordonnés à être de véritables messagers du message eucharistique et à être conscients de l'engagement et des exigences de la vie qu'ils ont volontairement choisie.

À la fin de la célébration euchari-stique, le père Anaclet Bambala, supérieur provincial a remercié Mgr Martin Boucar Tine pour sa disponibilité à l'appel de la Province. Il a également encouragé les nouveaux ordonnés, et remercié le peuple de Dieu qui s'est déplacé nombreux pour célébrer avec la Congrégation. A la fin de la journée, un repas fraternel a été offert par la Province aux invités.

 

Frère David Kah, sss
Scolastique

lundi, 04 octobre 2021 08:26

Nouvelles du Mozambique

Le premier août 2021 à seize heures, une chapelle prenant le nom de « Chapelle Saint Pierre-Julien Eymard » des prêtres sacramentins a été inaugurée dans le quartier Km15 Matola Gare (Nkhobe). Cette chapelle est située dans les locaux de la future communauté SSS au Mozambique.

À cette cérémonie étaient présents: Mgr Francisco Chimoio, archevêque métropolitain de l'archidiocèse de Maputo, président de la cérémonie, et tous les sacramentins de Maputo. Parmi les sacramentins se trouvaient: le Père Agostinho Maholele, Conseiller général, le Père Geraldo Uaiare, Supérieur des sacramentins au Mozambique, et d'autres Pères SSS. Les séminaristes sacramentins du foyer Saint Pierre-Julien Eymard ont également participé à la cérémonie. Ce fut une très belle et agréable journée de voir naître une autre chapelle sacramentine pour louer le Seigneur présent dans le Très Saint Sacrement. Rappelons que le choix de ce jour était une stratégie, car le 1er août est la date de la mort de notre Saint Fondateur Saint Pierre-Julien Eymard et la chapelle prend sa relique.  

 

Père Félix Florindo Tupasso, sss
Extrait de SSS-Contact, sept-oct. 2021

« La Havane manque d'Histoire (...)
les plus anciens inventent une autre histoire,
mensongère, comme il se doit (...)
entre La Havane-qui-n'existe-pas
et La Havane-paradis-perdu. »

Abilio Estévez

 

Vers 1950, la Province de Saint Pierre Apôtre de la Congrégation du Saint Sacrement souhaitait avoir une maison sur le continent américain de langue espagnole. Une première tentative de fondation au Venezuela, lorsqu'elle eut l'autorisation de l'Archevêque de Caracas et avec l'acceptation des Supérieurs de la Congrégation, fut complètement contrecarrée par l'attitude du gouvernement d'Action Démocratique (Venezuela), qui refusa d'autoriser l'entrée dans le pays aux religieux d'origine espagnole.

Comme l’intention d’une fondation en Amérique était irréversible, un religieux de la Province de Saint Pierre Apôtre (P. Luis Martínez) entra en Colombie le 18 janvier 1950, prêt à tenter la fondation. C'est l'archevêque, Mgr Diego María Gómez, qui lui ouvrit les portes de la ville et rendit possible la fondation. L'archevêque nous offrit « ad nutum Santae Sedis » le sanctuaire de Belén avec toute la colline qui l'entourait. Le Supérieur général même, P. Godefroy Spiekman, en tournée en Amérique, arriva à Popayán et étudia personnellement la proposition de l'Archevêque.

Le décret de fondation de la nouvelle maison indique la date : Rome le 6 janvier 1951. La première expédition a quitté Lisbonne par avion. Elle était composée des religieux suivants : P. Juan Arratibel, Provincial de la Province de Saint Pierre Apôtre, P. Román Esquisabel, P. Esteban Mariezcurrena, Fr. Vicente Urquía et Fr. Macario Andraiz. Le Père Luis Martínez, qui fut nommé premier Supérieur de la communauté, était déjà à Popayán. Tous reçurent un grand accueil à Popayán le 15 février 1951. Ils furent ensuite rejoints le 25 septembre de la même année par le P. Gregorio Urquiola, assigné à la nouvelle fondation puisque le P. Provincial devait rentrer en Espagne.

La fondation de La Havane a eu lieu le 8 avril 1953, date de son érection canonique. Dans la chronique de la maison de Popayán cette information apparaît : « Juin 09-53. Frère Vicente Urquía quitte cette maison pour se rendre à La Havane. Il y va en qualité de fondateur de notre première maison à Cuba. Et il est le premier religieux arrivé en Colombie qui reçoit l'ordre de quitter Popayán ».

Il y a aussi une autre donnée : « 1954 janvier. Ce mois-ci, nous avons reçu la nouvelle du transfert du P. Esteban Mariezcurrena, économe de la communauté, à la fondation de Cuba. Date de départ : 18 février. Arrivée, le 28 février ».

À suivre…

Père Gregorio Urquiola, sss
Bogotá, Colombie, NOTIBIP 71 - Juillet 2021

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